Aux deux nobles frères :
Le responsable de la Revue, et le responsable des Sélections (Mukhtarat)
As-salamu alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh (Que la paix, la miséricorde d'Allah et Ses bénédictions soient sur vous.)
J'ai pris connaissance du numéro spécial de la Revue pour Rajab et Sha'ban 1430 H (numéros 270-271), ainsi que du numéro spécial pour Rajab 1430 H, le dixième numéro des Sélections (Mukhtarat) publiées par le Bureau Central des Médias. Je les ai trouvés tous deux lumineux et brillants, rayonnant de bien et de bénédiction (barakah), comme deux étoiles scintillant au zénith du ciel !
Mes deux nobles frères,
Quand j'ai examiné la "Revue", j'ai été émerveillé par sa beauté, tant dans la forme que dans le contenu. Il m'est venu à l'esprit qu'elle était un cheval de course dont la poussière était à peine rattrapable par un autre cheval ! Mais lorsque j'ai examiné les "Sélections" (Mukhtarat), cette phrase a été ébranlée de son emplacement initial, et j'ai failli la répéter à propos des "Sélections"... !
C'est ainsi que je les ai vus : le numéro spécial de la "Revue" et le numéro spécial des "Sélections" (Mukhtarat), comme deux chevaux participant à une course, où l'on ne distingue presque pas le premier du suivant, comme s'ils étaient un seul corps courant sur huit (pattes) au lieu de quatre !!
En conclusion, je transmets à mes deux nobles frères mes remerciements et ma gratitude pour ces deux numéros d'une beauté et d'une splendeur éclatantes, qui surpassent leurs pairs en magnificence et en élégance, et l'emportent sur leurs semblables en grandeur et en majesté, non seulement par le nom, la conception et la forme physique, mais aussi par ce que ce corps contient : du sang, de la chair et des os !
Qu'Allah vous bénisse, vous et votre œuvre, ainsi que tout frère qui a contribué à ces deux numéros lumineux. Je prie Allah, Exalté soit-Il, pour qu'Il mette l'effort louable que vous avez fourni dans ces deux numéros dans la balance de vos bonnes actions (mizan hasanatikum) au Jour de la Résurrection, « يوم لا ينفع مالٌ ولا بنون إلا من أتى الله بقلبٍ سليم » (le jour où ni richesse ni enfants ne seront d’aucune utilité, sauf celui qui vient à Allah avec un cœur sain). [Sourate Ash-Shu'ara', versets 88-89].
As-salamu alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh.